GODDOG interview

 

Kapla
“Kapla” – Goddog – Avignon – Voie férée


Tes premiers pas dans le graffiti.

J’ai commencé le graffiti dans ma province sur Châlons en champagne exactement. J’avais 16 ans, j’ai commencé par faire du Tag. C’est un truc qui m’a suivi un bout de temps, d’ailleurs j’aime encore beaucoup ça… Après j’ai commencé à bosser un peu la lettre… à tenter de la mettre en volume. Mais ça n’a jamais vraiment été mon fort…Du coup, ça m’a saoulé…après quelques péripéties et embrouilles, j’ai arrêté pendant quelques temps de peindre. Et puis, un beau matin..Ca me démangé du coup, je m’y suis remis bien à fond…et très vite, j’ai souhaité créer un univers avec une identité assez forte qui puisse se reconnaître…sans forcément y mettre des lettres.

Dens + Goddog
Dens + Goddog

Le Meilleur souvenir de toutes ces années ?
C’est pas évident de trouver un super souvenir en particulier…Euuuh, comme ça, je dirais les rencontres que j’ai pu faire à l’étranger grâce à la peinture. En faite, ce qui me plaît, c’est bien sûr de peindre..Mais aussi les interactions sociales qui vont se créer via la peinture…Y a deux ans, je suis parti en Indonésie avec ma copine, et les gens là bas sont très friands de graffiti…Du coup, on a rencontré des supers personnes..Malgré tout, le graffiti reste pour moi, un art qui favorise l’intégration…Et ça, dans n’importe quelle pays. Que ça soit avec les enfants ou les vieillards…Tu attires toujours la curiosité des gens…Et puis, vu qu’a l’autre bout du monde s’est pas toujours évident de se faire comprendre…La peinture me permet d’échanger, de partager, de rire…Enfin voilà..Tout ce qu’il y a de meilleur !!

"Sphinx" - Goddog
“Sphinx” – Goddog

et le pire…?
A l’inverse, mon pire souvenir restera les différentes altercations que j’ai pu avoir avec les flics suite à des peintures réalisées …Même si, heureusement ça n’arrive pas tous les weekend..L’indifférence et l’indélicatesse de ces personnes m’a toujours fasciné.. Un coup, j’ai eu le droit à “T’as que ça a foutre à ton âge et puis c’est quoi, ça représente quoi…ça ressemble à rien ton truc…” En fait, c’était juste pas agréable de devoir se justifier…Alors que tu sais pertinemment que c’est peine perdue de les convaincre..Du coup, maintenant je baisse la tête et m’autoflagelle. (rire)

Grems + Goddog
Grems + Goddog

Un endroit où tu aimerais peindre?
Y-a plusieurs endroits ou j’aimerais peindre…Comme ça, je vais te répondre au Pérou, je suis curieux de rencontrer la scène péruvienne ou sinon au Mexique, ça me brancherait bien aussi !!! Mais la prochaine destination sera sur Séville, j’y pars dans 15 jours…Du coup, on verra bien les connexions que je ferais !!

'la sieste" - Goddog - Labenne
‘la sieste” – Goddog – Labenne

Le ou les artistes avec qui tu aimerais bien faire un mur.
C’est pareil, y a plusieurs artistes avec qui j’aimerais bien peindre…Les deux qui me viennent à l’esprit..Ca serait “Curiot” un mexicain…Je trouve que ce mec défonce, il a une manière d’interpréter ses peintures qui me plaît énormément…Sinon, j’aime beaucoup aussi le travail d’Okuda…C’est super coloré et bien abstract comme j’aime !! Du coup, oui…Ca serait cool de peindre un de ces quatre avec eux !!

Goddog Avignon 2012
Goddog – Avignon – 2012

Avignon ça rime avec quoi ?
Avignon, Ca rime avec petite ville, petit réseau, Bourgeoisie, paillette en intramuros et le néant en extramuros…Ville agréable, mais qui a dû mal à soutenir les initiatives des jeunes…surtout quand ça concerne le graffiti ou l’art urbain contemporain comme dirait les arrivistes !! (rire) Nan, plus sérieusement…c’est une ville qui mériterait vraiment d’être un peu plus active et dynamique car on y est bien sur Avignon…Mais, si tu ne bouges pas un peu à droite à gauche le weekend…Tu tournes quand même vite en rond..Et ça, moi j’aime pas trop.

Un souhait pour les 10 prochaines années.
Dans les 10 prochaines années, je me vois bien continuer de peindre avec les copains…Essayer de développer au mieux mon univers, qu’il soit le plus étrange et poétique possible…continuer à voyager un maximum…Et surtout prendre du plaisir !!!

Goddog on bigbrother facebook, on flickr and on ekosystem.

Goddog - Avignon - 2013
Goddog – Avignon – 2013

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Vandalz book – Nils Muller

vandalzVandals is Nils Müller’s new book. Instead of simply photographing the finished works, Müller documents the process behind it.

Here are some the skincare information that we’ve developed for your healthcare: eye masks.

Here are a few words from him.

> When did you start getting actively involved in photography ?
At the age of 16 when I began doing graffiti.

> Was it difficult to select the photos for Vandals. Or is a good photo instantly identifiable ?
It was indeed difficult. I could have made 4 books.

> Graffiti on trains is often done at night or in dark places. Do you like taking photos without much light ?
Well, it depends on the action. Most of the time, you can’t use flash light while they’re painting…

> Do you post-process a lot your photos ?
No.

> We all have understood you are interested in atmospheric pictures (the places, the trains, the yards…) and “action” photos ( before, during and after the painting). You don’t publish them, but do you also take photos of the finished pieces ?
Of course, I do as it is a part of it, too. But these images aren’t interesting for my work as a photographer. I’m focussing on humanity and emotions instead.

> As a former graffiti writer, is it frustrating sometimes to take some risks with people in front of a train and not painting on it?
I found a special technique to get along. It always feels like painting as well. It’s all about the action…

> Which photographers do you admire most?
> Do you know & enjoy other photographers who focused on graffiti on trains like Alex Fakso or Ruedione ?
I respect those artists and of course, I know them. Fakso was one of the first graffiti photographers, I’ve seen so far. As such, he influenced me. I like some works of will Robson scott, too. Further, I like the epic photographs of Henry Cartier Bresson or Richard Avedon and of course, there were even more photographers count.
> You are right now in L.A. Can you share with us what you are doing in California ?
I was busy with another project called wertical.com. We meet some artists such as Mr Cartoon and Marc Ryden to interview them.

Vandals –  192 Pages – Format: 30 x 24 cm
ISBN: 978-3-939566-38-0 – 30€
http://www.publikat.de/212-0-Vandals.html?clang=0
http://www.nilsmuellerphotography.com/


Vandalz
Vandalz Vandalz Vandalz Vandalz Vandalz Vandalz Vandalz Vandalz book

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Mr KERN in Sevilla

CABECERA-KERNMr KERN in Sevilla at DELIMBO gallery (from February to March 2013)
Special thanks Mr Kern and Delimbo for the photos.

MR-KERN-DELIMBO-Xopening_MG_0776MR-KERN-DELIMBO-Qmr kern MR-KERN-DELIMBO-BMR-KERN-DELIMBO-D MR-KERN-DELIMBO-C  MR-KERN-DELIMBO-E MR-KERN-DELIMBO-G MR-KERN-DELIMBO-H MR-KERN-DELIMBO-IMR-KERN-DELIMBO-P  MR-KERN-DELIMBO-K MR-KERN-DELIMBO-M MR-KERN-DELIMBO-Nopening_MG_0441 MR-KERN-DELIMBO-Oopening_MG_0492   MR-KERN-DELIMBO-S MR-KERN-DELIMBO-T MR-KERN-DELIMBO-V opening_MG_0503alain geant -by-mr-kern-en-delimbo    opening_MG_0759
DELIMBO:

D: C/Pérez Galdós nº 1 Acc.
C.P. 41004 Sevilla (Zona Alfalfa-Encarnación)

H: Lunes a Sábados de 11:00 a 14:00 y 18:00 a 20:30

 

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Eltono interview [es]


Eres de París pero las aventuras de Eltono empiezan realmente en Madrid. No es complicado imaginarse porque te has quedado 11 años en España. Pero parece que ahora vives en Pekín. ¿Porque te fuiste a China?

> Tengo la sensación de haber vivido una de las mejores épocas de Madrid, a principios de 2000 España era un sitio increíble para vivir, te sentías realmente libre, la vida era la calle y además se podía pintar por todos los lados. Como ya se sabe, España ha cambiado muchísimo durante los últimos 10 años, el excelentísimo ayuntamiento de Madrid se esfuerza para que la ciudad se transforme en otra capital europea aburrida y restrictiva, realmente no creo que nunca lo consigan pero le están dando duro… Creo que vivir fuera es de las mejores experiencias que hay. Como artista, descubres y aprendes muchísimo. 11 años es mucho tiempo, Madrid tuvo un impacto muy positivo en mi como artista, entonces, naturalmente, siempre he tenido ganas de volver a repetir la experiencia de vivir en otro país, aprender su idioma y su cultura. Creo que 2010 era un momento perfecto para irse a descubrir otros lares. Escogí China por múltiples razones; dos de ellas siendo el reto lingüístico y la gran diferencia cultural. Y fue una buena decisión, echo de menos Madrid pero me encanta vivir, trabajar y aprender en Pekín. China es fascinante…

Sacaste un libro llamado “Line and Surface” con Stickit.nl. Es como una retrospectiva de todas tus producciones en los últimos doce años. ¿Fue agradable buscar por tus archivos? ¿De que te sientes más orgulloso dentro de esa época?

> Efectivamente, fue un ejercicio muy interesante volver a ver trabajos que hice hace años con la perspectiva de hoy. Alguno de ellos me parecieron bastante frescos y actuales a pesar de haberme olvidado totalmente de ellos! Fue una tarea difícil seleccionar cual trabajo incluir y cual no… No estoy orgulloso de ningún trabajo en particular, pero una vez que recopilé todo el material, me di cuenta de que durante todos esos años he conseguido marcar una linea de trabajo clara y creo que eso es muy importante. Fue una muy buena experiencia trabajar en el libro y presentarlo con mis amigos de Stickit, ¡nunca les podré agradecer lo suficiente!

Has visitado muchas ciudades y países. De los sitios que has visitado, ¿cuales fueron los más memorables?

> Me encanta América Latina, creo que allí pasan muchas cosas autenticas, toda la música que escucho viene de México, Brasil, Argentina o Perú. Mis mejores recuerdos son de cuando hice mis primeros proyectos en Monterrey, México. Los dos meses que pase de residencia artística en el barrio de Tampiquito son todavía de los mejores momentos de mi vida. Los últimos años que pase en Madrid poniendo en marcha nuestro estudio Noviciado 9 ¡también fueron épicos! La primera vez que fui a Varsovia, en el verano de 2011, tuve la magnífica sensación de volver a estar en el Madrid del 2001, he oído gente decir que los polacos son los españoles de Europa del este, y ¡creo que es verdad! Asia es una locura también, el entorno urbano está saturadísimo de cosas, me resulta muy inspirador en el momento de trabajar por la calle; y también porque las calles están vírgenes de “arte urbano”.

Comenzaste a trabajar bajo el nombre Eltono hace ya más de 10 años. Muchos artistas en el momento de trabajar seriamente con galerías dejan de usar su apodo de graffiti. ¿Has pensado alguna vez utilizar tu nombre real?

> Eso es una buena pregunta. ¿Porque debería cambiar mi nombre? ¿Suena más serio si uso mi nombre real? Pienso que la única cosa que tiene que ser seria es el trabajo del artista. No soy un extremista del graffiti pero es de donde vengo y donde aprendí a trabajar en la calle y a apreciar el espacio urbano. Los escritores de graffiti, por razones obvias, pintan usando un seudónimo; mis actividades artísticas nacieron utilizando un apodo y no veo ninguna buena razón para cambiar eso. Si alguna gente me conoce hoy es porque he estado pintando durante 20 años por la calle y eso es la razón porque sigo utilizando mi tag y no mi nombre real. Mi identidad no es secreta pero no es el nombre que uso para trabajar. En la pregunta escribiste “en el momento de trabajar seriamente con galerías”; para mi, no hay diferencia entre el trabajo de calle y el trabajo de galería, los dos son igualmente válidos para exponer arte. Trabajo muy seriamente en la calle y muy seriamente en galerías y museos. Cuando empecé a trabajar con galerías, mi trabajo no cambió de ninguna manera. Creo que es uno de los problemas más recurrentes para los artistas que pintan por la calle (y que lo reivindican) cuando empiezan a exponer, algunos solo hacen versiones de su piezas de calle sobre lienzos, cepillando la ciudad que en principio estaba alrededor de la obra y dejándolas vacías. Una obra generada furtivamente en la calle nunca se podrá comparar con una obra idéntica pero generada cómodamente en un taller. Sugiero que lean el brillante ensayo que ha escrito Javier Abarca sobre el tema en la monografía sobre el proyecto Deambular: www.urbanario.es/monografias/monografia/art/eltono-deambular


¿Es más fácil vivir de su arte ahora que el graffiti y el Street Art son fashionable?

> Puede serlo si tu trabajo es fashionable. No creo que el mío sea fashionable para nada, ¡ya me hubiera dado cuenta! ¡¡¡Creo que a mi trabajo le falta unos ratoncito Mickey y un par de Marilyn en gigante con proyector!!! (me encanta como resume eso mi amigo Tim en este post muy corto sobre mi última expo en China: yeslifeblog.tumblr.com/page/2#33228538762).
Más seriamente, hace ya más de ocho años que me dedico exclusivamente a trabajar como artista y nunca me deje influenciar por la comerciabilidad en el momento de crear una pieza; si a alguien le gusta y la quiere comprar, ¡estupendo! Si no, no me importa. De todas formas, parece que la sociedad ya se está moviendo hacia la siguiente movida fashionable y puede ser que el Street-art se quede en nada rápidamente.

Cuando empezaste tu web en el año 2000, no solo había fotos de tu trabajo pero también fotos de calle de ciudades que visitabas. ¿Sigues interesado en lo que está pasando en la calle?

> Por supuesto, trabajo en la calle todo el día, paso mucho tiempo en la calle y solo tengo un estudio para robar el wifi, chatear y guardar materiales. Entonces, naturalmente soy sensible a todo lo que pasa en la calle. Me inspiran mucho más las conductas espontáneas de la gente normal que el trabajo de otros artistas, pero por supuesto noto todas la intervenciones furtivas que se hacen por la calle. Sigo teniendo el automatismo de recordar mi camino por la ciudad usando los graffitis y lo que más sigo disfrutando es de ver un buen plata-y-negroal estilo“Banlieue de París“. En general, saco toda mi inspiración de la calle pero tengo también mucha admiración para artistas consagrados como Francis Alÿs, Daniel Buren, Jacob Dahlgren y claro Sol LeWitt.

 

Hiciste unas colaboraciones exitosas con MOMO. ¿Hay otros artistas con quien te gustaría colaborar?

 > Cuando MOMO y yo trabajamos juntos todo es muy fácil y es siempre super divertido. Compartimos puntos de vista sobre la experimentación y el uso de lo aleatorio. Luego, por supuesto hay muchos artistas con los cuales me gustaría trabajar y creo que desde siempre las propuestas más interesantes vienen del norte de Europa. Colaboro antes de todo con amigos, el Equipo Plástico, mis colegas de Noviciado 9 en Madrid…


Con Space Invader, eres probablemente uno de los pocos artistas de calle que llevan más de 10 años trabajando con el mismo proyecto y cuyo trabajo sigue siendo fresco e interesante. Pero a veces ¿no te aburren los experimentos con color y formas básicas y te gustaría probar algo totalmente distinto?

> Pruebo cosas nuevas con cada proyecto y, a la vez, intento siempre llevar la misma idea más allá. No creo que sea estimulante para mi trabajar en miles de direcciones distintas al mismo tiempo. Prefiero el ejercicio de trabajar dentro de un marco definido y desde allí probar nuevos experimentos. Pienso que el ejercicio de renovar tu trabajo alrededor de la misma base es un reto más interesante. Ahí es cuando puedes indagar más a fondo en la investigación, ensayar todas las posibilidades y aprender más. Me parece importante crear una linea, algo personal. Como en el graffiti, algo recurrente y reconocible. Es como una investigación y aún me queda mucho por descubrir alrededor de la abstracción geométrica en el espacio público. Luego, salir por la noche y hacer pintadas con cinta de enmascarar sigue siendo lo que más me gusta hacer. Sigo pintando muchas piezas ilegales, intento dejar algo allá donde vaya, el graffiti se trata de eso y es durante esos momentos que más aprendo sobre la calle. Pinte mi última pieza ilegal en Francia hace dos días.

¿Donde te ves en 10 años?

> Haciendo arte libremente por la calle. Explorando más a fondo el limite entre espacio público y privado. Involucrando al público en extraños experimentos. Bailando Tecno Melody en Recife.


www.eltono.com

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